2.2.09

C'était la solitude, les rires.
L'impression de pouvoir vivre, tout en sachant que ça ne durerait pas.
Gainsbourg, la curiosité de l'écriture, la perfection de l'époque et d'autres choses que l'on ne situait pas.
Les inconnus, l'infinie possibilité, le néant. Et toi, au dessus de tout. Et moi, écrasée sous ce poids.

29.1.09

Je lui dis que mon coeur est comme un grand sac vide , le sac , il est costaud, y pourrait contenir un souk pas possible et pourtant , y'a rien dedans.

tu es misérable

Georgia on my mind.

Sous ces mots.

" Une ombre...
Toute l'infortune du monde
Et mon amour dessus
Comme une bête nue. "

18.1.09

Juste quelques bouts de tissu, et des souvenirs évaporés.
Et l'amour.

15.1.09

L'aube a beau lever la tête, il dort

Sa dernière parole : "Si c'était à recommencer, je te rencontrerais sans te chercher".

1.1.09

Il s'agit des effluves d'inconnus. De mon mal-être dans la foule. Je presse sa main un peu plus fort, et me sens protégée.
Il s'agit de mes larmes, de mots, de souvenirs. De désirs.

Au fil du temps, mon reflet se détériore. Jusqu'à disparaître, parfois. C'est quand je n'existe plus. Que nos doigts se séparent, nos regards s'ignorent. Je meurs presque.

C'est l'amour perdu. Il montre le fantasme en l'accusant.
Tu n'es rien !
Il est tous les mots que j'ai voulu entendre. Et toi, les maux.

30.12.08

C'était encore les mots d'une enfant. Celle qui parlait de l'amour les yeux emplis d'étoiles. Attendant patiemment un retour qui semblait imminent.

La douceur de sa voix, la chaleur de son sourire. L'illusion grandissante que c'était lui.
C'était encore les mots d'une enfant, qui n'a toujours pas grandi.

26.11.08

I saw sparks

C'était le genre de moment qui rappelait ces films que l'on voyait à la télévision.
Il fallait noter la neige, le monde qui se bousculait, et l'intérieur flottant.
L'étrange sensation de survoler la vie. Passer à travers les murs, les morts, l'amour.

Il n'y a rien de poétique. Rien de transcendant, ou d'artistique. De pathétique, peut-être. On me jette enfin le regard que je m'attribue. C'est douloureux, ça rend vivant. Et si ce n'était que ça, finalement ? Se plonger toujours plus dans l'impasse pour mieux ressentir les émotions du néant. Ressentir, tout simplement.

Il fallait sortir de l'anesthésie. Jouer au patient rétabli. La rechute.

On vit par procuration de ce qui n'a que trop peu existé. Je pleure comme au premier jour, celui du bonheur. En écoutant la même poésie, celle du pardon. Comme si tout était couru d'avance. Ou qu'il fallait l'écouter pour pouvoir se lamenter.

C'est comment, exister ?
Et puis, pourquoi cette importance de subsister ? Je veux simplement traverser le temps sans m'écorcher. Moins vivre, moins respirer. Moins suffoquer.

Si mes folies te sont passées
Si mes coups de gueule t'font plus marrer
Demain
Si tout autour est mieux que moi, mieux
Que tout ce qui t'encombre les bras
Demain
Si tout autour est mieux que moi, mieux
Que tout ce qui t'encombre les bras

Demain, qui prendra ma main
Pour m'emmener au fond de moi
et
Me faire aimer tout ce que j'y vois

Je ne suis plus solide Couverte de cicatrices et de rides
Je me sens tellement vide
Mais j'ai des mots plein le bide

Ouvre ton âme [Julien]
Si tu n'es pas devenu chien
Je sais souffrir tellement bien
Mais toi tu ne dis plus rien


Julien, Rose
THOMAS.

In the water i'm beautiful

Petite connasse pourquoi f'tu ta radasse
Petite pétasse qui montre rien en surface
qui veut qu'on l'embrasse encore
l'embrasse encore

Mon amour est lasse
le temps passe
Mon amour est lasse
le temps passe

Dans la Merco Benz, Benjamin Biolay

My dear Watson

23.11.08

"We are meant for each other and not meant for each other. It's a contradiction."

Vicky, Cristina, Barcelona, de Woody Allen

20.11.08




13.11.08

Toutes ces choses que tu ne dis pas.
Je suis l'inconnue.

22.10.08

THEBLOWUP.

C'est en ressassant l'ennui que je me rends compte du temps qui passe. Il est ce qu'on ne pourra jamais capturer.
Le bonheur et toutes ces choses qui devront attendre encore un peu.

Et j'entends encore. " Nous ne sommes pas ainsi. " Mais la vie est-elle si peu nuancée ?
J'ai longtemps refusé de croire que c'était blanc ou noir, sans m'apercevoir que finalement, moi aussi j'avais choisi.


And you say, you love me more then everything... and compared to me everything is nothing.

I will never love you more, Soko